CFTC Paris | Chinoiser ou ne pas chinoiser ?
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Chinoiser ou ne pas chinoiser ?

Chinoiser ou ne pas chinoiser ?

 

Ce n’est pas chez nous qu’un ancien Ministre perdrait son temps à écrire des rapports pour dénoncer des prélèvements d’organes contre leur volonté sur des prisonniers ! En cinq ans, estime David Kilgour, il y aurait eu 44 000 transplantations d’organes de ce type en Chine.

 

Ce canadien mal dégrossi, n’a pas encore compris que dans une bonne grosse société matérialiste, l’être humain n’a de valeur que commerciale.

 

Allons David !

 

Vis avec ton temps !

 

Sors le tapis rouge pour les dictateurs ! Vautres-toi dans l’adoration du veau d’Or !

 

Et si vraiment, tu veux faire de l’humanitaire, occupes-toi des phoques sur la banquise !

 

Mais ne viens pas gâcher notre plaisir à cause de quelques petits travailleurs bridés, nés au mauvais moment, au mauvais endroit !

 

Un l’enfant qui meurt, brûlé dans l’explosion d’une fabrique de feux d’artifice, ça pèse quoi face à la vente d’une centaine d’Airbus ?

 

Et puis sachons attendre !

 

Dans vingt ou trente ans, les choses auront peut-être évoluées en Chine.

 

Dommage pour ceux qui souffrent, désespèrent et meurent aujourd’hui, mais enfin, c’est la vie ! La dure vie des affaires, comme dirait Mme Parisot.

 

« L’homme qui vit dans le présent est sacrifié au Moloch de l’avenir », écrivait Benoît XVI dans Deus Caritas Est, précisant « c’est là, une philosophie inhumaine ».

 

Aujourd’hui, mon pays me fait mal.

 

A mardi prochain !