CFTC Paris | Chronique de J. THOUVENEL du 18 mai 2010 sur Radio Notre Dame (100.7)
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Chronique de J. THOUVENEL du 18 mai 2010 sur Radio Notre Dame (100.7)

Chronique de J. THOUVENEL du 18 mai 2010 sur Radio Notre Dame (100.7)

Il se trouve que les ménages français sont plus fourmis que cigales, alors que la dette des ménages américains est passée en quelques années de 85 % du PIB à 116 %, celle des français ne dépassent pas 50 %. Le tout avec un taux d’épargne de 15 à 16 % en moyenne du revenu alors qu’il est de 3 % aux USA, 5 %  au Royaume Uni et 10 % en Allemagne. Des fourmis vous dis-je !

 

Ainsi, d’après l’économiste Jacques MARSEILLE, les français détiennent en dépôts et comptes sur livrets, plus de 1000 milliards d’euros, les seules sommes placées en assurance vie s’élèvent à 1 352 milliards d’Euros, soit plus que la dette de l’Etat !

 

« Une main d’œuvre hautement qualifiée et productive ». Voilà comment est défini le salarié français par les responsables des entreprises étrangères, installées sur notre territoire. Et oui, le salarié français est celui qui a la plus grande productivité horaire au monde.

 

Ce qui tendrait à justifier la réduction du temps de travail. Chacun comprenant que si je suis le plus rapide sur 100 m, j’aurai du mal à tenir le même rythme sur 1 km.

 

Force de travail et réussite à l’international sont deux éléments majeurs de l’économie française.

 

C’est le magazine Fortune qui nous le dit, ainsi parmi les 500 premières entreprises mondiales, 39 sont françaises, plaçant notre pays en deuxième position derrière les Etats-Unis et devant la Grande Bretagne et l’Allemagne. Et oui, nos Bolloré, EDF, l’Oréal, Bouygues, Michelin, Pernod Ricard, LVMH, Suez, Saint-Gobain, etc., etc. sont la preuve vivante de nos capacités économiques.

 

Ce sont notamment pour ces raisons que l’on pouvait lire en janvier dans Newsweek, sous la plume d’un économiste de la Bank of America, que la France est « le dernier modèle debout ».

 

Reste notre classe politique qui devrait se mettre au diapason en gérant mieux les affaires de la Nation. Nous n’irons pas jusqu’à proposer la méthode de Monsieur Kim-Jong II, l’honorable dictateur de la Corée communiste, qui vient de faire fusiller son ministre des finances pour cause de réévaluation manquée. Mai un effort de rigueur de la part de nos dirigeants, serait de bon aloi quant on a l’honneur d’être à la tête d’une peuple si responsable.

 

A mardi prochain !