CFTC Paris | Demain sera-t-il le dernier dimanche de repos pour des milliers de salariés ?
1096
post-template-default,single,single-post,postid-1096,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-10.0,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Demain sera-t-il le dernier dimanche de repos pour des milliers de salariés ?

Demain sera-t-il le dernier dimanche de repos pour des milliers de salariés ?

La CFTC s’étonne de lire dans la presse l’annonce de la parution imminente d’un décret autorisant l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche.

 

La CFTC constate que l’ensemble des organisations syndicales de salariés et de nombreux chefs d’entreprise du secteur, dont :

  • La FNBM Fédération Négoce Bois et Matériaux de construction,
  • La FND Fédération Nationale de la Décoration,
  • la FNAS Fédération des Négociants en appareils sanitaires, chauffages, climatisation,
  • La FGME Fédération des grossistes en matériels électriques,
  • La FFQ Fédération Française de la Quincaillerie, des fournitures pour l’industrie, bâtiment

sont opposées à cette nouvelle attaque contre le repos dominical.

 

La CFTC déplore qu’une nouvelle fois, les commerçants de proximité et les familles soient sacrifiées sur l’autel des intérêts des grandes enseignes. Aucune étude d’impact sérieuse, complète et contradictoire n’a été entreprise sur les conséquences de l’ouverture généralisée des grandes enseignes de bricolage le dimanche. Et notamment, en termes d’impact sur l’emploi, les commerces de proximité, la vie familiale, l’aménagement du territoire et le développement durable.

 

La CFTC déplore que la France persiste encore dans cette mauvaise voie malgré le rappel à l’ordre de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) reprochant de ne pas prendre en compte les conséquences sociales de l’ouverture des magasins le dimanche, notamment pour les salariés et leurs familles.

 

La CFTC n’ose pas croire que juste avant les élections les intérêts privés de quelques grandes enseignes puissent l’emporter sur l’intérêt collectif de la communauté nationale. Oserait-on brader « avant fermeture de la boutique » la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle des travailleurs de ces enseignes ?