CFTC Paris | Dimanche : Négociation sur le bricolage
1715
post-template-default,single,single-post,postid-1715,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-10.0,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Dimanche : Négociation sur le bricolage

Dimanche : Négociation sur le bricolage

Réaction de Patrick Ertz, Président de la Fédération CFTC, Commerce et Service auprés de l’AFP :


« « On a le couteau sous la gorge, on ne peut pas dire non à cette négociation. Si le gouvernement avait attendu et avait conditionné le décret à la négociation, on aurait eu beaucoup plus de poids », a regretté auprès de l’AFP Patrick Ertz, président de la fédération CFTC du commerce.
   Pour lui, les employeurs sont déjà les grands gagnants puisque, accord ou pas, « le décret ne peut plus être annulé ».


A propos de la liste des magasins de Bricolage qui seuls seraient sensés pouvoir ouvrir le dimanche, Patrick Ertz a déclaré :

   « Cette liste de magasins, fournie au gouvernement, n’a aucune valeur et n’engage que les adhérents de la fédération patronale. Liste ou pas liste, avec le décret n’importe qui peut ouvrir même au fin fond de la campagne », a déploré M Ertz qui rappelle que Bricorama ne fait pas partie de la fédération patronale.
« Pour nous, le décret contrevient aux dispositions du Code du travail (article 3132, alinéa 12) qui donnent dérogation à certains établissements dont le fonctionnement ou l’ouverture est rendue nécessaire par la Contraintes de la production, de l’activité ou les besoins du public », assure M. Ertz.
   « Ici, on n’est pas du tout dans cette définition. Acheter un marteau le dimanche ce n’est pas un besoin, c’est peut-être une envie, mais pas un besoin », a-t-il ajouté.

PARIS, 09 jan 2014 (AFP)