CFTC Paris | Et l’Esprit vint à Parisot !
805
post-template-default,single,single-post,postid-805,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-10.0,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Et l’Esprit vint à Parisot !

Et l’Esprit vint à Parisot !

Poser le principe d’une distribution équilibrée des profits entre travailleur, apporteur de capital et entreprise est non seulement un acte de justice économique et sociale, mais aussi la reconnaissance de la valeur « travail » au sein de notre système de production.

 

C’est affirmer, concrètement, le choix d’une société basé sur la complémentarité et la participation de chacun, et non sur le rapport de force, la lutte des classes et la loi du plus fort.

 

C’est bien une vue de l’esprit ! Au sens d’un principe de la vie intellectuelle qui permet de bâtir une citée harmonieuse.

 

Le chrétien pourra y voir le spiritus originel, le souffle de Dieu, qui donne une âme à la matière.

 

Je n’irai pas jusque là, craignant d’outrepasser votre pensée !

 

Bien entendu, ce partage en trois tiers doit être vu comme un principe pouvant souffrir maintes exceptions.

 

Entreprise récemment créée, secteur demandant un gros effort d’investissement, etc., etc.

 

Mais poser la règle, c’est déjà faire toute sa place aux salariés, y compris au moment du partage des bénéfices.

 

Selon vous, Madame, il y a des moments où il faut distribuer un tiers, d’autres deux tiers, et des moments où il ne faut pas distribuer du tout.

 

Je crois surtout qu’il y a des moments où il faut cesser les incantations et les déclarations d’intention pour passer aux actes.

 

A ce propos, vous connaissez beaucoup d’entreprises du MEDEF qui, un jour, ont redistribué les deux tiers de leur bénéfice à leurs salariés ?   

 

 

A la semaine prochaine !