CFTC Paris | Joseph THOUVENEL – Vent debout contre une journée de travail forcé.
971
post-template-default,single,single-post,postid-971,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-10.0,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Joseph THOUVENEL – Vent debout contre une journée de travail forcé.

Joseph THOUVENEL – Vent debout contre une journée de travail forcé.

La CFTC veut supprimer 277 députés

Après la CGT et FO, la CFTC a également condamné dimanche une éventuelle nouvelle journée de solidarité et a avancé une « contre-proposition » pour des économies budgétaires: réduire de 577 à 300 le nombre des députés pour un gain annuel de « 277 millions d’euros ».

La possibilité d’une seconde journée de solidarité dans le cadre des nouvelles mesures de rigueur que le gouvernement annoncera lundi avait été évoquée samedi mais, selon des sources gouvernementales dimanche, elle « tiendrait moins la corde ».

Dimanche matin, les leaders de la CGT et de FO s’étaient élevés contre cette mesure.

« Tout travail mérite salaire », a affirmé de son côté auprès de l’AFP Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la CFTC, en rejetant une telle mesure.
Mais, « on a des problèmes budgétaires, il faut trouver de l’argent » et « la CFTC avance des contre-propositions ».

« Aujourd’hui nous avons 577 députés, alors qu’une très grande majorité des textes qui nous régissent viennent de l’Europe. Donc on n’a sans doute pas besoin de conserver 577 députés, passons à 300 parlementaires, c’est largement suffisant », affirme le responsable de la CFTC.

Selon son calcul, le coût annuel d’un parlementaire « c’est un million d’euros », en comptant indemnités, collaborateurs, avantages divers… « Donc 277 députés de moins, cela fait 277 millions d’euros de gagnés par an ».

Par ailleurs, selon M. Thouvenel, l’effort « doit être partagé » et une éventuelle nouvelle journée de solidarité devrait toucher « toutes les professions qui n’étaient pas concernées » par la première. « Qu’on prenne une journée de revenu aux professions libérales, aux artisans, aux commerçants, aux rentiers », propose-t-il.

Selon lui, la « logique du gouvernement » est de « passer d’une journée de travail gratuit à deux, puis trois ». « Pourquoi ne pas mettre les salariés à travailler gratuitement pendant un mois ? », ironise-t-il.

 

Austérité : avant l’annonce…déjà les réactions

La CFTC propose de réduire le nombre des députés de 577 à 300
La CFTC a également condamné dimanche une éventuelle nouvelle journée de solidarité et a avancé une « contre-proposition » pour des économies budgétaires : réduire de 577 à 300 le nombre des députés pour un gain annuel de « 277 millions d’euros ». Selon le calcul du secrétaire général adjoint de la CTFC, Joseph Touvenel, le coût annuel d’un parlementaire « c’est un million d’euros », en comptant indemnités, collaborateurs, avantages divers… « Donc 277 députés de moins, cela fait 277 millions d’euros de gagnés par an ». Par ailleurs, selon M. Thouvenel, l’effort « doit être partagé » et une éventuelle nouvelle journée de solidarité devrait toucher « toutes les professions qui n’étaient pas concernées » par la première. « Qu’on prenne une journée de revenu aux professions libérales, aux artisans, aux commerçants, aux rentiers », propose-t-il. Selon lui, la « logique du gouvernement » est de « passer d’une journée de travail gratuit à deux, puis trois ». « Pourquoi ne pas mettre les salariés à travailler gratuitement pendant un mois ? », ironise-t-il.

 

Austérité: les syndicats disent non à une journée de la dette

Plusieurs syndicats ont pris les devants avant que le nouveau plan de rigueur gouvernemental ne tombe ce lundi sur les travailleurs. Non à une deuxième journée de travail gratuit, ont dit dimanche la CGT, FO ou la CFTC. Ce d’autant plus que les millions récoltés iraient directement dans le budget de l’Etat, contrairement à la journée « Raffarin » de solidarité qui sert à financer la dépendance.« …. »

Sur la même longueur d’ondes, Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la CFTC, réaffirme lui un principe fondamental: « Tout travail mérite salaire ». Mais, « on a des problèmes budgétaires, il faut trouver de l’argent » et « la CFTC avance des contre-propositions: Aujourd’hui nous avons 577 députés, alors qu’une très grande majorité des textes qui nous régissent viennent de l’Europe. Donc on n’a sans doute pas besoin de conserver 577 députés, passons à 300 parlementaires, c’est largement suffisant », affirme le responsable de la CFTC qui chiffre à 277 millions d’euros les économies réalisées.

Plus sérieusement, la CFTC estime que l’effort « doit être partagé » et une éventuelle nouvelle journée de solidarité devrait toucher « toutes les professions qui n’étaient pas concernées » par la première. « Qu’on prenne une journée de revenu aux professions libérales, aux artisans, aux commerçants, aux rentiers ».