CFTC Paris | Journée dite de solidarité
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Journée dite de solidarité

Journée dite de solidarité

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Dépêche AFP
Paris, 2 juin 2017 (AFP) – La CFTC a annoncé vendredi lancer un mot d’ordre de grève, comme chaque année, afin de « couvrir » tout salarié que son employeur souhaiterait faire travailler gratuitement le lundi de Pentecôte ou tout autre jour « qualifié de +journée de solidarité+ ».

Pour Joseph Thouvenel, vice-président du syndicat chrétien, le principe de faire travailler les salariés sans les rémunérer est « inacceptable ». Il rappelle dans un communiqué que la CFTC est « fondamentalement attachée au principe +tout travail mérite salaire+ ».

La CFTC, fustige également des « aberrations », comme le fait que les professions libérales ne soient pas assujetties à une journée « dite de solidarité ».

Pour la CFTC, « il est indispensable qu’un effort financier important soit fait au profit des personnes dépendantes et handicapées, encore faut-il que cet effort soit justement réparti et organisé ».

Créée par la loi du 30 juin 2004, après la canicule meurtrière de 2003, la « journée de solidarité » est destinée à favoriser l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Elle rapporte plus de deux milliards d’euros chaque année.

Depuis 2008, les entreprises peuvent choisir librement la date consacrée à cette journée de solidarité, et ne sont plus contraintes de faire travailler leurs salariés le lundi de Pentecôte, comme prévu initialement. Certaines entreprises suppriment un jour de congé ou de RTT, d’autres font le choix d’offrir cette journée à leurs salariés.

Mais toutes s’acquittent d’une cotisation reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).