CFTC Paris | La petite Marianne cherche à comprendre la démocratie sociale – partie II
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La petite Marianne cherche à comprendre la démocratie sociale – partie II

La petite Marianne cherche à comprendre la démocratie sociale – partie II

Aujourd’hui, la classe de Marianne a eu la visite du Député Maire.

 

Monsieur le Député a expliqué son travail : faire les lois et gérer la commune comme Maire.

 

Théo a levé le doigt et demandé pourquoi il y avait deux élections, si c’était pour élire la même personne ?

 

Monsieur le Député a répondu en disant que le travail dans une mairie et à l’Assemblée, ce n’était pas du tout la même chose. Il a dit qu’il connaissait des gens qui votaient pour lui dans la ville parce qu’ils trouvaient que les trottoirs étaient bien propres, mais que les mêmes ne voulaient pas que ce soit son parti qui décide des lois.

 

A ce moment là, Monsieur le Député a dit avec une grosse voix : « Que chaque citoyen puisse voter comme il veut à chaque niveau de représentation, c’est la grandeur de la République ».

 

Marianne croit avoir compris ce qu’a dit Monsieur le Député. Alors, elle se demande pourquoi, pour les salariés, on mélange le vote dans les entreprises avec celui pour décider de qui va négocier les « lois sociales » pour tout le pays ?

 

Parce que sa maman lui a dit que, dans son établissement, elle votait pour la liste d’Arlette qu’elle trouvait bien sympathique quand elles discutaient à la machine à café, mais qu’elle ne voulait pas que les amis d’Arlette fassent les lois sociales pour tout le pays. La maman de Marianne, elle dit que ce serait un grand n’importe quoi.

 

Monsieur le Député, il doit être d’accord avec la maman de Marianne « parce que la grandeur de la République, c’est que chaque citoyen puisse voter comme il veut à chaque niveau de représentation ».

 

Marianne se demande pourquoi ce que les politiques ne veulent pas pour eux, les syndicats doivent le subir ?

 

Quand Monsieur le Député a voté le vilain texte de 2008 sur la représentativité syndicale, peut-être qu’il ne l’avait pas lu ou pas compris…

 

Qui peut expliquer cet étrange phénomène à Marianne ?