CFTC Paris | Quand l’égalité assassine la liberté !
825
post-template-default,single,single-post,postid-825,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-10.0,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Quand l’égalité assassine la liberté !

Quand l’égalité assassine la liberté !

Et quel délice ce sera de mettre en place cette délicate mesure. Pour les marins au long cours, par exemple « Heraus, les gars, on débarque, sac à terre, le dicta patronat et salonard est passé par là ! ».

 

Pour que cela fonctionne, il ne faut pas hésiter. Les contrevenants devront être personnellement sanctionnés. Car n’autoriser le congé de Madame que si Monsieur en prend un, c’est, sauf preuve du contraire, sanctionner Madame plutôt que Monsieur.

 

Messieurs, si vous ne vous pliez pas à l’injonction du congé paternité, il est indispensable que vous soyez soumis à une séance d’autocritique publique où vous devrez, devant l’ensemble des salariés de votre entreprise, vous excuser de votre répugnant machisme.


Mais puisque le mieux est l’ennemi du bien, commençons progressivement par un programme en trois points :

 

D’abord en rendant obligatoire le congé paternité chez les dirigeants d’entreprise. Il est bon que l’exemple vienne d’en haut. J’espère que la femme de mon garagiste a les mêmes compétences que son mari, car sinon nous risquons d’avoir quelques réparations rock and roll de mon véhicule !

 

Ensuite, en créant un fond patronal qui couvrira l’éventuelle différence de revenus du couple. Car comme le dit Madame Parisot, il n’est pas bon que l’Etat s’immisce dans la vie des entreprises. Si nouvelle charge, il doit y avoir, à la caisse les patrons !

 

Enfin, afin de favoriser la mixité du travail, il est indispensable de relever de façon conséquente les salaires, souvent faibles, des professions féminines. Commençons, par exemple, par les infirmières. Sauver des vies, soulager des souffrances, accompagner avec humanité les mourants, de jour comme de nuit, ne mérite-t-il pas un salaire élevé ?

 

Tiens ! Voilà un vrai sujet pour Madame Parisot et le Ministre du travail et de la santé.

 

A la semaine prochaine !