CFTC Paris | Repos dominical
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Repos dominical

Repos dominical

Le cap des 300 signataires en ligne a été allègrement franchi, les pétitions papiers continuent à arriver. Bravo à tous.

 

Ils ont écrit :

 

Thierry : « Si le dimanche devient un jour ouvrable, toutes les professions seront concernées et les heures travaillées seront rémunérées sans majoration. Les conséquences se­raient graves : les petits commerçants se retrouveraient pratiquement impuissants face aux grands magasins et devraient fermer leurs portes. NON au Travail du Dimanche ».

Jean-Pierre, Agent de proximité : « Pour moi même et ma familles nous pratiquons des activités sportives tous les dimanche et jour fériés , pas question de travailler ces jour, le sport reste un élément de maintient en bonne santé et condition, qui devrait ravir les employeurs ».

Laurie, lycéenne : « Le dimanche doit être une journée de repos ».

Patrick, vendeur technique : « Augmentons d’abord les salaires de base et nous n’aurons plus besoin de travailler le dimanche pour vivre correctement ».

Jacques, chef de projet automobile : « non à la suppression du dimanche ! oui aux we familiaux pour tous ! non à la mercantilisation généralisée ! ».

Boumediene, monteur électricien : « ouvrir le dimanche c’est la porte ouverte à tout et après ça sera les ouvertures toute la nuit comme il en existe déjà aux états unis, et là on pourra dire BOULOT DODO et plus de vie personnelle »

Élisabeth, secrétaire de direction : « Le jour où j’ai adhéré à la CFTC c’est en premier lieu en raison de la position de la CFTC sur la famille, le respect du lien avec la famille et sa famille et la nécessité d’avoir au moins ce temps de repos dominical pour se retrouver ».

S(*****), chef d’équipe : « Comment faire pour donner du temps à ma mère qui fait Alzheimer si le dimanche est banalisé comme les autres jours de la semaine? ».

William, agent de sécurité : « Nous travaillons les dimanches pour des raisons liées à notre profession, la sécurité. Je ne souhaite pas que cela devienne une généralité. C’est un casse tête de répartir les visites à la famille, aux amis, d’organiser une sortie sportive…Il y a beaucoup de moment perdu du fait de ce décalage dans le travail. Non je ne souhaite à personne que cela devienne une banalité ».

Sylvie, éducatrice spécialisée de rue : « La consommation, en tant que telle, aliène l’être humain. Elle détruit l’essence même de son existence en superposant aux valeurs humaines l’esprit propriétaire, vide de sens, et dénué d’amour. Que la dignité de l’homme soit toujours le cœur de nos actions sociales et syndicales ».