CFTC Paris | Solidarité Liban, l’Huma en parle
30
post-template-default,single,single-post,postid-30,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-10.0,wpb-js-composer js-comp-ver-4.12.1,vc_responsive

Solidarité Liban, l’Huma en parle

Solidarité Liban, l’Huma en parle

Syndicats unanimes pour un cessez-le-feu

Cinq organisations françaises signent une déclaration commune mais toutes n’appellent pas à manifester ce samedi.

Solidaires des travailleurs, des organisations syndicales et de la population, les syndicats français prennent unanimement position en faveur d’un cessez-le-feu au Liban. Engagés de diverses façons, tous n’appellent pas à manifester samedi dans le cadre de la journée de mobilisation mondiale.

« Pour aboutir à un accord politique, il y a besoin au préalable et sans condition d’un arrêt des bombardements », affirme Anne Lenouial qui, pour la CGT, participe au collectif qui regroupe plusieurs organisations et associations pour la paix. La confédération appelle en tant que telle à « réussir les manifestations de samedi » et à « rassembler toutes les forces pour réunir les conditions d’une paix durable au Proche-Orient ». Ce sont principalement les militants de la CGT, la FSU ou l’Union syndicale Solidaires qui devraient participer au rassemblement ce week-end.

Le besoin d’imposer « une paix juste et durable » est aussi porté par une déclaration intersyndicale, signée le 28 juillet dernier par la CGT, le CFDT, la CFTC, la CFE-CGC et l’UNSA.

Ensemble, elles y exigent un « cessez-le-feu sans condition », le retrait des troupes israéliennes et l’application des résolutions de l’ONU concernant le Liban, Israël et les territoires palestiniens. Face à une « situation humanitaire critique », elles craignent que le Liban « plonge, de nouveau, dans une grave crise économique et sociale mettant en péril sa fragile démocratie ». « Notre problème, c’est la paix. Les combats doivent cesser le plus rapidement possible. Mais en tant qu’organisation syndicale, nous ne voulons pas rentrer dans des problématiques politiques », explique Joseph Thouvenel pour la CFTC. Pas d’appel à manifester, donc, ce qui n’empêche pas la CFTC d’avoir rempli un bateau, parti hier pour le Liban, de médicaments, lait et denrées de première nécessité.

Paule Masson

Source: L'Humanité 11/08/06