CFTC Paris | C’était dimanche !
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C’était dimanche !

C’était dimanche !


Chronique de J. THOUVENEL du 03.05.2011 sur Radio Notre Dame (100.7)
Lire la chronique, c’est bien ! L’écouter, c’est encore mieux !

 

Bonjour à toutes et à tous.

C’était le premier mai, en la fête de St Joseph, patron des travailleurs.

 

C’était sous le soleil radieux de Rome, devant plus d’un million de pèlerins.

 

C’était un beau et grand moment pour tous les catholiques et bien au-delà !

 

L’auteur de :

          « Laborum exercens » sur le travail de l’homme ;

          « Sollicitudo rei socialis » sur les questions sociales ;

          « Centessinus annus » publié pour célébrer et approfondir Rerum Novarum, ce texte fondateur de la doctrine sociale de l’Eglise.

 

Le Pape de l’Est était proclamé bienheureux !

 

Par son action persévérante, Jean-Paul II a grandement contribué à libérer les pays d’Europe Centrale et Orientale de la dictature communiste.

 

Qui ne se souvient du soutien sans équivoque apporté au mouvement social polonais, pour construire un syndicalisme libre et indépendant, au service de tous les travailleurs sans exclusivité ?

 

En permanence, le bienheureux Jean-Paul II a milité pour une mondialisation au service des hommes et des peuples, n’hésitant pas à fustiger les grands groupes d’intérêts capitalistes, comme les laboratoires pharmaceutiques, insensibles à la souffrance des malades du SIDA, qui sacrifient les valeurs de solidarité et de justice sur l’autel du profit.

 

Ce géant n’a cessé de rappeler le sens du travail de l’homme, les droits et devoirs des travailleurs, le rôle de l’économie au service du développement, les dangers d’un capitalisme dévoyé ou d’un étatisme étouffant.

 

C’est dans la perspective du bien commun qu’il a appelé les chrétiens à s’engager dans l’action syndicale, tout en prônant un syndicalisme à la fois combatif et constructif, refusant l’impasse des idéologies matérialistes.

 

L’ancien ouvrier dans une carrière de pierre, affirmait avec force : « Il existe un droit fondamental à juger du progrès selon le critère suivant : le travail sert-il réellement l’homme ? Correspond-il à sa dignité ? »

 

Si nous avons des responsabilités dans la vie économique et sociale, posons-nous en permanence la question : cette organisation du travail, ce mode de consommation, cet objectif commercial, servent-ils réellement l’homme ?

Correspondent-ils à sa dignité ?

 

Et en cela, nous serons fidèles au bienheureux Jean-Paul II.

 

A mardi prochain !