CFTC Paris | Pour bien préparer la « Journée de la femme », rendons hommage à la presse vraiment sexiste: la presse féminine
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Pour bien préparer la « Journée de la femme », rendons hommage à la presse vraiment sexiste: la presse féminine

Pour bien préparer la « Journée de la femme », rendons hommage à la presse vraiment sexiste: la presse féminine

Je m’intéresse aujourd’hui à une presse spécialisée, qui ne s’adresse pas particulièrement à moi, la presse féminine. Depuis le temps que j’en rêvais, le lancement de la campagne gouvernementale « sexisme, pas notre genre » m’a fait franchir le pas.

C’est avec délice que je me suis plongé dans la presse dite féminine, celle de la femme moderne, libérée, pleinement dans son époque. Ce qui est pratique dans ces magazines, c’est leur côté interchangeable. Tous sur le même modèle: entre quatre pages de publicité et deux de promotion de colifichets, des articles de fond, enfin qui touchent le fond.

Concernant les fanfreluches il y a du lourd comme ces pierres semi-précieuses « qu’on dirait trouvées sur le sable » à partir de 110 € ou « ce bracelet pour le karma » parce que « collectionner les talismans est devenu notre obsession » à partir de 2450€ tout de même. Si cela vous semble un peu cher, vous changerez d’avis quand vous saurez que cette babiole s’inspire du chiffre fétiche chinois et du signe de l’infini. Sans doute une référence indirecte aux contemplations du vieil Hugo : « Tout dit dans l’infini quelque chose à quelqu’un » et pour vous dire des choses, on nous en dit sur papier glacé.

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Extrait des chroniques sociales et sociétales, éditions Téqui- Joseph THOUVENEL