CFTC Paris | LE PARISIEN – le 6 mars 2014
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LE PARISIEN – le 6 mars 2014

LE PARISIEN – le 6 mars 2014

Le texte ne chiffre donc pas les contreparties en termes d’emploi et prévoit seulement l’ouverture de «discussions au niveau des branches professionnelles en vue d’aboutir à un relevé de conclusions, ou des négociations en vue d’aboutir à un accord précisant des objectifs quantitatifs et qualitatifs en termes d’emplois».

Accord «réaliste» pour Sapin, insuffisant pour FO et la CGT

FO qui, comme la CGT, a refusé cet accord, a dénoncé jeudi l’absence de «tout engagement chiffré» sur l’emploi, déplorant que «rien» ne soit prévu si les créations d’emplois ne sont pas au rendez-vous. «Les syndicats qui ont signé se sont trompés. Il n’y a aucun chiffrage, aucun engagement» de la part du patronat, a également souligné Marie-Laurence Bertrand, chef de file de la CGT dans les négociations sur le pacte, lors d’une conférence de presse.

Le ministre du Travail Michel Sapin a pour sa part salué ce compromis «qui paraît au gouvernement extrêmement satisfaisant car il est réaliste». Interrogé sur la possibilité de revenir sur les allègements de charges si les contreparties n’étaient pas respectées, le ministre a répondu: «on n’est pas dans un mécanisme de conditionnalité». Le président du Medef Pierre Gattaz a, lui, estimé que c’était aux entreprises de décider de l’usage qu’elles feraient des allègements de charges, y compris la distribution de dividendes.