CFTC Paris | Les Femen relaxées en appel
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Les Femen relaxées en appel

Les Femen relaxées en appel

Rien à ajouter à la chronique de Joseph Thouvenel diffusée lors de la décision du Tribunal Correctionnel :

Chronique de J. THOUVENEL du 16.09.2014 sur Radio Notre Dame (100.7)
Lire la chronique, c'est bien ! L'écouter, c'est encore mieux !

« La civilisation française, héritière de la civilisation hellénique, a travaillé pendant des siècles pour former des hommes libres, c'est-à-dire pleinement responsables de leurs actes. La France refuse d’entrer dans le paradis des robots » écrivait Georges Bernanos.

Quand trois salariés, agents de sécurité de leur état, interviennent, conformément à leur mission, pour faire cesser un désordre voulu, organisé, sauvage, agressif et provocateur, quand devant la persistance de ce trouble manifeste et injurieux, ils sont obligés de ceinturer et d’évacuer par la force les responsables de cette mauvaise action délibérée, ils ne font que leur travail.

Quand le tribunal correctionnel relaxe les agresseurs, a-t-il conscience qu’il en fait des irresponsables ?
C’est à dire selon la définition juridique, des personnes « qui ne sont pas responsables, qui n’ont pas à répondre de leurs actes »
C’est le retour au XIXème siècle, celui où la femme était considérée et traitée à vie comme mineure.
Je note que dans le droit civil les enfants et les aliénés sont tenus pour irresponsables.

Mesdames les FEMEN, le verdict est tombé !
Au mieux vous êtes irréfléchies, étourdies, légères, comme l’on disait à l’époque du paternalisme exacerbé.
Au pire complètement timbrées.

« Quelques nihilistes soutenues par des intellectuels irresponsables » comme on pouvait lire dans le Nouvel Observateur du 26 juin 68.
Les seuls responsables dans cette affaire, seraient les salariés qui ont simplement fait leur travail.
Les autres comme le dit Bernanos sont entrés « au paradis des robots ».

Nous ne pouvons que remercier ces magistrats qui de façon, claire, nette, précise, officielle et publique, nous font la démonstration que nous sommes en un temps où les valeurs ne sont pas seulement ignorées, mais tout simplement inversées.

Les ténèbres envahissent les esprits, et tentent de conquérir le monde, par la violence la plus cruelle en Orient et en Afrique, revêtues de toges et d’hermines en nos contrées.
Prenons gardes citoyens à ce que par désintérêt, égoïsme ou lâcheté nous ne laissions les brigands nous dérober nos biens les plus précieux : l’âme de notre pays et le patrimoine intellectuel et spirituel transmis par nos parents.
Comme le disait Hugo :
« Certains hommes, législateurs, juges philosophes, honnêtes gens, disent : nous marchons dans la justice, oui, comme les voleurs dans le grand chemin. »

 T’as pas tort Victor, certaines femmes également !

 A la semaine prochaine