CFTC Paris | Loi Macron et travail dominical : les bonnes blagues de la CFTC aux sénateurs
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Loi Macron et travail dominical : les bonnes blagues de la CFTC aux sénateurs

Loi Macron et travail dominical : les bonnes blagues de la CFTC aux sénateurs

lexpress-fr-mini.jpgAlors que l'examen du projet de loi croissance et activité s'est poursuivi le 4 mai au Sénat, le syndicat a adressé aux représentants de la chambre haute un petit quiz humoristique, sur le thème du travail du dimanche.

Jouer la carte de l'humour pour défendre ses positions. C'est la stratègie du syndicat chrétien CFTC alors que l'examen du projet de loi Macron reprend ce 4 mai au Sénat, autour du travail du dimanche.

Dans un questionnaire en huit points, le syndicat chrétien CFTC demande par exemple aux représentants de la chambre haute : "quand j'ai 100€ de pouvoir d'achat, affirmer que je dépenserai plus si les magasins ouvrent le dimanche ou la nuit, est-ce – "de l'économie", "de la magie" ou "de la bêtise"?".

Autre exemple : quelles hypothèses "quand Jean-Claude Bourrelier, patron de Bricorama, constate qu'il n'y a pas eu plus de clients en ouvrant le dimlanche qu'à l'époque où ses magasins étaient fermés le 7e jour". Est-ce "pour faire de la peine aux idéologues de l'ouverture des grandes enseignes le dimanche", "parce qu'il ne sait pas compter" ou encore parce qui"'il a constaté que celui qui achète une brouette le dimanche ne repasse pas en acheter une en semaine".

Les rédacteurs du projet de loi sont-ils des ânes?

Le syndicat interpelle également les sénateurs qui examinent le texte. "Quand un document de quelques feuillets accompagne un projet de loi sur l'ouverture des commerces le dimanche et fait notamment l'impasse sur les conséquences sur la vie familiale" et les études récentes sur le sujet, est-ce "parce que les rédacteurs du document sont des ânes qui ne connaissent pas le sujet traité", "pour manipuler la représentation nationale" ou encore"pour cacher ces faits que nous ne saurions voir".

Le projet de loi Macron prévoit notamment que le nombre^possible d'ouvertures dominicales des commerces passe de cinq à douze par an. L'examen du texte doit se poursuivre jusqu'au 7 mai. Le vote solennel est prévu le 12.