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Lu dans l’EXPRESS du 9 septembre

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Les seuils sociaux vont-ils électriser le futur débat social?
Par Ludwig Gallet publié le 09/09/2014 à  06:00, mis à jour à  09:25


Climat tendu. Les partenaires sociaux se réunissent mardi 9 septembre au siège du Medef pour fixer l’agenda social de l’année à venir. Les seuils sociaux devraient accaparer les discussions.


C’est le genre de réunion qui promet d’être animée. Mardi 9 septembre, à 8h30, les organisations patronales (Medef, CGPME et UPA) ainsi que les représentants syndicaux (CGT, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC) se réunissent au siège du Medef en vue de fixer l’agenda social de l’année à venir. Le rendez-vous arrive la veille de l’entretien prévu avec François Rebsamen, le ministre du Travail, en compagnie des représentants des 50 principales branches, pour discuter de l’avancement des négociations des contreparties du Pacte de responsabilité. Autant dire que le climat promet d’être quelque peu tendu, alors que la plupart des représentants des salariés invitent les organisations patronales à « prendre leurs responsabilités » en matière d’emplois et d’investissements.

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La nécessité d’avancer sur les seuils sociaux se trouve d’ailleurs partagée par Joseph Thouvenel, le vice-président de la CFTC. « On n’a pas le choix. Le gouvernement nous a dit ‘travaillez dessus, sinon on légifère en décembre’. Il vaut mieux garder la main, discuter entre nous pour arriver à une réforme susceptible de satisfaire le plus grand nombre ».

Bisbilles en vue?

Dans le détail, la vice-présidente de la CGPME aimerait voir se réduire le nombre d’obligations liées aux seuils, pour n’en garder qu’une petite quinzaine. « Cela permettrait aux chefs d’entreprise mais également aux salariés d’y voir plus clair et de mieux comprendre les changements. » A la CFTC, en revanche, on préfère laisser les négociations se dérouler. « Regardons comment nous pouvons faire, si nous pouvons ou non créer effectivement des emplois par ce biais. » Mais quitte à réformer les seuils, Joseph Thouvenel entend aussi proposer des mesures accentuant les droits des salariés. « Pourquoi la participation aux bénéfices serait réservée aux salariés des entreprises de plus de 50 salariés ? » argue-t-il. Et d’ajouter : « il faut avancer ce seuil, ce qui permettrait aux travailleurs de gagner en pouvoir d’achat ».