CFTC Paris | Université d’été du MEDEF, ils ont osé !
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Université d’été du MEDEF, ils ont osé !

Université d’été du MEDEF, ils ont osé !

Suivait Michel PEBEREAU (BNP Paribas), cet aventurier des temps modernes qui, je dois le dire, a eu une intervention construite et intelligente, rappelant notamment :

          que nous exportions 25 % de notre production, ce qui n’es pas rien ;

          que l’audace, c’était oser être différent, c’était oser penser différemment tout en ayant vision et réalisme.

           

Ça s’est un peu gâté au moment de la conclusion, le Président PEBEREAU, grand amateur de science-fiction nous appelant à prendre exemple dans l’épopée de la guerre des étoiles (peut-être rêve-t-il à des rapports sociaux façon Dark Vador (voir la vidéo ci-dessous)).

 

 

 

 

Lui succéda Bernard DECHAUVELLE, professeur de médecine et chirurgien maxillo facial qui a réalisé la première greffe du visage. Ce qui est incontestablement une avancée médicale qui dénote une grande maîtrise technique.

Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il s’agissait « d’un acte de bravoure » comme annoncé par Mme PARISOT.

 

Je dois avouer que j’ai décroché quand la Présidente du MEDEF a interpellé l’invité suivant ; ancien footballeur du Paris St Germain ; en lui demandant : « Faut-il beaucoup d’audace pour tirer un penalty ? ».

 

Dépassé par la profondeur du débat et l’importance d’une telle question pour le dirigeant de PME ou le Président de multinationale, je me suis permis de quitter la noble assemblée patronale tout en rêvant à un débat public entre l’avant centre de l’équipe de foot de Rodez et l’auteur de « L’angoisse du gardien de but au moment du penalty » œuvre majeure du cinéma allemand.

 

Il y a 3 ans, l’université d’été du MEDEF s’était notamment conclue en nous faisant pleurer sur le sort des animaux élevés en batterie. Nous espérions que sur la lancée, il serait un jour traité des conditions de travail dans un certain nombre de pays comme la Chine, l’Inde, la Bolivie, Cuba, le Vietnam, ou autre Costa Rica. Et de la responsabilité des donneurs d’ordre européens par rapport à ces salariés-esclaves.

 

Encore un peu d’audace et on y arrivera peut-être.

 

 

Joseph THOUVENEL